Voici l'histoire de nos racines :

Fondation du Chêne Vert
Le 17 août 1822 Notre Dame de Charité du Refuge voit le jour à Toulouse. Œuvrant pour la réhabilitation des femmes prostituées, à ses débuts, le Refuge fut habilité à accueillir des mineures délinquantes à partir de 1914.
L’objectif étant la rééducation, l’adaptation et l’insertion des jeunes
filles/femmes en difficulté. Les religieuses prodiguent, dans un établissement
fermé, des enseignements tant scolaire que professionnel aux personnes accueillies (blanchissage, couture, jardinage et confection de matelas).
Afin de répondre aux besoins de chacun, l’établissement s’ouvre peu à peu vers l’extérieur (années 50-55), les religieuses font évoluer leurs pratiques et développent de nouvelles formes d’accueil (centre d’accueil et d’observation, section semi-liberté, centre professionnel).

Soeur Marguerite
En juillet 1975, l’établissement est transféré sur la commune de Flourens, avec à sa tête la Mère supérieure Sœur Marguerite Le Tourneur d’Ison.
A ce moment-là, le Chêne Vert est un Institut de Rééducation pour
jeunes filles (12 à 21ans) reconnu pour son savoir-faire ; en
témoigne le nombre d’agréments (habilitation justice, sécurité sociale, aide
sociale, service d’adaptation progressive en milieu naturel...).

Agrément du ministère du travail
Son expérience dans le domaine de la formation lui aura valu
également un agrément du ministère du travail et lui a permis de créer un centre de formation professionnelle en 1977, qui est aujourd’hui le restaurant d’application.

l'AGOP
Le 1er janvier 1978 la gestion de l’établissement est confiée à l’Association de Gestion
des Organismes Privés (AGOP). Le Chêne Vert est alors toujours un Institut de Rééducation, articulé autour de 5 unités de vie :
- « les Platanes », aujourd’hui « Sphinx »
- « les Buissonnets » , aujourd’hui « Griffons »
- « les Bruyères » , aujourd’hui « Phénix »
- « Maëva », qui n’existe plus aujourd’hui.
- « Ison » à l’extérieur dit « foyer semi-liberté », vie en
collectivité réservé aux plus âgées, aujourd’hui « DSE»